EXPOSITION A PIED D’OEUVRE

Exposition A pied D’ŒUVRE 

Le CROUS Grenoble Alpes et la COMUE Université Grenoble Alpes vous invitent à la cinquième édition d’A pied d’œuvre.
A pied d’oeuvre, c’est une exposition en plein air d’oeuvres d’art disséminées sur les différents espaces extérieurs du campus universitaire.

Cette année, les artistes ont exploré le thème Reflets(s).
Le dictionnaire Larousse définit le reflet comme « une image plus ou moins nette que renvoie une surface réfléchissante. Regarder son reflet dans une vitrine. » ou bien comme « une personne ou chose qui reproduit les traits principaux de quelque chose, quelqu’un. Un art qui est le reflet d’une société. »

Cette exposition rendra compte des définitions personnelles qu’ont apportées les artistes sur cette thématique.

L’exposition est à découvrir dès le jeudi 3 mai 2018 jusqu’au mardi 22 mai 2018.

Nous vous donnons rendez-vous devant la Bibliothèque Universitaire Droit-Lettres le jeudi 3 mai, à 18h00, pour le vernissage en présence des artistes.

LES ARTISTES

  • Digital Rdl. Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Grenoble

    Architecture non standard & interactive – Pavillon de la vie étudiante

Le projet « PVE- pavillon de la Vie étudiante » est un projet de recherche développé dans le cadre de la chaire partenariale « Digital RDL, Research by Design Laboratory, Ecologie numérique, Design environnemental, Architecture 2.0. » qui s’adresse aux étudiants de la Comue UGA dans le contexte de l’idex sur trois plans : articulation recherche – enseignement, offre servicielle, cohésion du site (pratique interdisciplinaire, multisectorielle et disruptive). Pour sa conception et sa construction, la première version du pavillon exposée dans le cadre de l’événement « A pied d’œuvre » a impliqué des étudiants de l’Ecole d’Architecture de Grenoble (filière de master Architecture, Ambiance et Culture Numérique) et des étudiants de Grenoble INP, ensimag.
Ce pavillon appartient au champ contemporain des architectures non standard puisque chacun de ses composants est unique : le design de l’enveloppe est fondé sur un pattern de Delauney (outil de modélisation paramétrique) dont les variations compositionnelles transforment les relations d’intimité et de visibilité entre l’intérieur et l’extérieur du pavillon tout autant que les relations de cette micro architecture avec son site d’implantation (dimension des percements / superposition des motifs / densité des ouvertures). La réalisation du pavillon est rendue possible grâce à l’usage de machines à commande numérique (prototypes sériels en découpe laser, impression 3d puis production en fraise numérique). Ce pavillon est une architecture interactive munie de capteurs qui permettent son éclairage nocturne en relation avec l’intensité de la lumière extérieure et le passage des étudiants.
Ce pavillon est un reflet des modalités de conception et fabrication contemporaine de l’architecture, collaborative, ajustée à l’expérience et l’usage situés, dans une perspective écologique.

Etudiants Architecte / Ensimag Pilbi : Camille Asselin, Gabrielle Scrive-Lefebvre, Kinga Horvath, Elias El Barhdadi, Valentin Tholniel, Tiphaine Le Borgne, Alex Franz, Lucie Gianno, Alexandre Fayolle, Yacine Ibn Lahmar Andaloussi, Océane Obringer, Cornelia Cannier, Youbi Idrissi Mouad, Wendy Silvero, Scott Benetto, Omar.Samorah, Issam.Ghanouch, Amine.Chadli, Abir.Borja, anthony.correiaSofiene.Jouini, ghizlane.kamal, abir.najid, yvan.bourrut, antoine.marinier, nicolas.follet, thomas.trompette, leo.bongiorno, hedi.zitouni, mathieu.witcz, nathan.guyot, marie-alix.juffard, real.goddat, real.goddat, sebastien.anouilh, valentin.mazenq, theo.depresle, vincent.bonnecuelle, lucas.buffo
Direction Scientifique PVE : Philippe Liveneau / Enseignants : Amal Abu Daya (Digital Rdl, Cresson, Ensag) / Philippe Liveneau (Digital Rdl, Cresson, Ensag) /Jérome Maisonnasse ( LIG, Fabmstic, Digital Rdl, Ensag), Julien Alexandre (Digital Rdl, Cresson, Ensag), Théo Marchal (Digital Rdl, Cresson, Ensag) Partenaire – SMG, Suivis Usinage : B. Joris et D. Péri (Stand Pub)

digitalrdl.hypotheses.org

  • Mavi Boiano

    Reflet

Oeuvre en sérigraphie représentant la carte XXI du tarot de Marseille. Le monde devient un arbre avec ses racines profondes. Dans son centre, au coeur de l’arbre, la carte du Mat, personne libre dans l’espace qui va vers l’infini.
La sérigraphie est une technique qui consiste à reproduire plusieurs fois la même image, ou presque. C’est une technique qui demande beaucoup de travail, de temps, de patience, d’amour, d’espace, de matériel, d’eau, de force. Son résultat peut être altéré par de nombreux facteurs : cadres abîmés, émulsions mal conservées… Il s’agit donc de faire preuve d’une grande précision et rigueur pour obtenir un travail correct.
« Ce travail est magnifique, il relève de la magie. Et dans ce monde, sans magie, nous ne sommes rien. » Extrait de La serigrafia de Mavi Boiano.

www.maviboiano.wordpress.com

  • Stéphane Billot

           Déplacement

Ce triptyque photographique est un jeu visuel avec un miroir devant une habitation dans un bidonville Rom à Grenoble.
Différents lieux (entre « nature », bâtiments administratifs et bidonville) sont réunis dans un même espace par les choix d’angles de vue. Le miroir permet de rapprocher les différents contextes aux alentours du bidonville en une seule image. De cela découle une narration spatiale et une réflexion sur l’aménagement du territoire.
Ces vues « condensées » d’architectures présentées sous forme de panneau de chantier ou de panneau immobilier s’intègrent à leur tour à l’environnement du campus, enrichissant ainsi le contexte des images d’un autre contexte, tout en ramenant la périphérie au centre.

Stéphane Billot est né en 1986. Il est diplômé de l’École d’Art de Grenoble en 2012 (DNSEP option ART). Il obtient la Bourse des Arts Plastiques de la ville de Grenoble en 2015. Son travail, en s’insérant dans des interstices, questionne les frontières entre Art et vie quotidienne. Sa pratique, autant discrète que radicale questionne la marge, la périphérie, l’« invu ».

stephanebillot.jimdo.com

  • PARVATI

           Bird / Bird

Bird / Bird est un collage d’une oeuvre originale de la street artiste franco-indienne PARVATI.
Cette rencontre entre le colibri en mouvement et l’origami figé nous interpelle sur la relation que nous entretenons avec notre image : la manière dont nous nous percevons dans le miroir ne reflète que le moment où l’on se regarde dans le miroir, et cette image est aussi éloignée de la réalité que la projection que nous nous faisons de nous-même. Le face à face de ces deux oiseaux — l’un de papier l’autre de plumes — évoque également l’ambivalence entre le beau et le bizarre. Ce paradoxe est l’axe central du travail de Parvati : l’artiste cherche ainsi à provoquer une sensation d’étrangeté, libérant le spectateur du réel pour une échappée onirique.

www.parvati-artwork.com
Facebook/parvati.artwork
Instagram/parvati.artwork

  • Atelier microméga

          Emballe-moi

Avec l’installation Emballe-moi, l’Atelier Microméga souhaite aborder la question du reflet comme un facteur de mise en scène de l’espace. En effet, en créant l’inattendu ou plutôt en le révélant, l’installation propose de venir créer une parenthèse dans le quotidien rythmé des usagers du campus. L’usager est accompagné d’un état déconnecté à la flânerie, ce qui lui permet d’avoir un regard nouveau sur l’espace qui l’entoure. Ainsi, la matière devient le reflet de l’espace. L’installation vient s’enrouler autour de son environnement, qu’il soit architectural ou naturel et propose d’aborder le thème du reflet par la distorsion (pli, reflet partiel …) du temps et de la position de l’usager dans son mouvement. L’architecture, support de l’installation, devient alors l’objet que l’usager regarde et redécouvre. Le film plastique, en s’étendant dans l’espace permet d’offrir plusieurs rapport au monde. L’usager, tantôt introverti ou tourné vers le monde qui
l’entoure, peut alors choisir sa posture et son reflet face au lieu. Le film plastique pouvant être à la fois lisse, plié, étiré, enroulé sur lui même, fragmente l’espace, et sa matière vient transcender et fixer l’éphémère.

Facebook/Atelier Microméga

  • GAËLLE CRESSENT

          Adrets

« Un roman est un miroir qui se promène sur une grande route ». Stendhal

L’installation Adrets tient toute entière de ses rapports avec son environnement. Son titre est la dénomination de l’ensemble des versants d’une vallée de montagne qui bénéficient de la plus longue exposition au soleil. Son image est celle de ce qui l’entoure, totalement dépendante d’une réalité mouvante. L’aspect formel reprend la ligne d’horizon des cimes que l’ont voit au loin, au delà du campus. Ramenant ainsi le lointain vers le proche, recréant un monde plus compact en une seule surface.
Mais au delà justement de la simple surface faite de films miroirs sans tain, il y’a le jeu des regards qui la traverse ou non. En empruntant cette citation de Stendhal, c’est la notion de réalisme, de réalité qui est en jeu. Ces miroirs installés renvoient notre image. Est-elle sûre? n’est elle pas tout à coup déformée par les plissés?
Il s’agit néanmoins du même pan de film qui tantôt reflète fidèlement la réalité tantôt la diffracte en milles reflets séparés.
Renvoyant à la fois notre image mais tout ce qu’il y a derrière nous, Adrets recrée une unité et en même temps questionne sur la véracité de ce qui est reflété. Adrets se situe entre l’objet usuel et l’installation artistique, comme un frontière entre les mondes.

gaellecressent.com


Vidéo du vernissage 2017

Contact : service.culturel@crous-grenoble.fr

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